Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 131 logements occupés par leur propriétaire, 283 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Terre d'Eau. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mandres-sur-Vair, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Mandres-sur-Vair, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Combien de lot principal exactement ? À Mandres-sur-Vair, le logement de référence de 115 m² situé en zone H1b en compte environ 25 pour un programme voté en assemblée générale. La dépense attendue s'établit dès lors entre 225 000 € et 600 000 € TTC (9 000–24 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Le choix du scénario change l'assiette : à Mandres-sur-Vair, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le programme collectif chiffré autour de 412 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Trésorerie du projet à Mandres-sur-Vair : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle auxquels le programme collectif participe.
À la réception à Mandres-sur-Vair, le document déterminant est la levée des réserves lot par lot. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
La part de propriétaires occupants — 79 % à Mandres-sur-Vair — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un programme voté en assemblée générale, soit environ 131 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de un programme voté en assemblée générale. À Mandres-sur-Vair, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Mandres-sur-Vair, en zone H1b, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un programme voté en assemblée générale et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.