La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Mandres-la-Côte le montrent nettement. On relève 96 % de maisons individuelles, 556 habitants, 228 résidences principales recensées, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Mandres-la-Côte est crédible.
Reste la question du taux applicable : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Mandres-la-Côte », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Mandres-la-Côte suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 3 249 500 € revient à 162 475 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Mandres-la-Côte est les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
L'écart entre profils est considérable à Mandres-la-Côte : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Dans l'ordonnancement du chantier à Mandres-la-Côte, la remise à niveau d'un logement mis en location mobilise un opérateur agréé par l'Anah pendant cinq à neuf mois. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Mandres-la-Côte, sur une base de 115 m² en zone H1b, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 97 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 2 134 000 € à 4 365 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Sur la facture, ce poste vaut 1 234 € à 1 851 € par an à Mandres-la-Côte : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 17 236 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1b.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Mandres-la-Côte. Le logement loué pesant environ 3 249 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.