L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Malvalette », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La lecture du parc complète l'analyse : 176 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 344 maisons individuelles, environ 325 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Malvalette, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Rapporté au plan de financement, le programme collectif représente de l'ordre de 2351 % du montant plafonné retenu à Malvalette. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
Le parc local commande la faisabilité : sur 352 résidences principales, on estime 344 maisons individuelles (98 %) à Malvalette. Le calendrier de convocation et la majorité applicable y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour un programme voté en assemblée générale.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, un programme voté en assemblée générale à Malvalette suppose un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 940 500 € revient à 47 025 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
À l'échelle intercommunale, à Malvalette relève de CC Marches du Velay-Rochebaron. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur un programme voté en assemblée générale et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Point de vigilance financier à Malvalette : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 94 050 € à 188 100 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Dans l'ordonnancement du chantier à Malvalette, un programme voté en assemblée générale mobilise un maître d'œuvre mandaté par le syndicat pendant dix-huit à trente mois, études comprises. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Exigence opposable à Malvalette : un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de un programme voté en assemblée générale qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.