L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Malrevers », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CA du Puy-en-Velay, de l'ordre de 274 maisons individuelles, environ 241 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Malrevers, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Rapporté au plan de financement, le logement loué représente de l'ordre de 10804 % du montant plafonné retenu à Malrevers. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
Exigence opposable à Malrevers : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Malrevers, la part de maisons atteint 90 % du parc (274 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Malrevers, le logement de référence de 115 m² situé en zone H1c en compte environ 129 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 2 838 000 € et 5 805 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
La part de propriétaires occupants — 79 % à Malrevers — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 241 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la remise à niveau d'un logement mis en location traite 40 à 60 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Malrevers, en zone H1c, cela ramène 11 491 à 17 236 kWh par an, valorisés 1 234 € à 1 851 € au tarif conventionnel 2026.
La séquence prime sur la vitesse : la remise à niveau d'un logement mis en location occupe un opérateur agréé par l'Anah durant cinq à neuf mois à Malrevers. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.