La part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives, et les données de Malleret le montrent nettement. On relève 91 % de propriétaires occupants, 96 % de maisons individuelles, 22 résidences principales recensées, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Malleret est crédible.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 20 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 21 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Haute-Corrèze Communauté. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Malleret, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Malleret, sur une base de 105 m² en zone H2c, la rénovation des parties privatives d'un appartement représente de l'ordre de 65 m² habitable. Multiplié par un prix unitaire de 220 à 420 €, on obtient une fourchette de 14 300 € à 27 300 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
À la réception à Malleret, le document déterminant est le procès-verbal de mesure des débits de ventilation. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la rénovation des parties privatives d'un appartement à Malleret, élargir la consultation à l'ensemble du département (Creuse) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Malleret : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la rénovation des parties privatives d'un appartement ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 6 DPE publiés par l'ADEME à Malleret, soit 273 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé, dont l'intervention sur la rénovation des parties privatives d'un appartement dure trois à six semaines.
L'écueil le plus coûteux reste l'isolation intérieure posée sans traitement des retours de tableau. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 2 080 € à 4 160 € sur le chiffrage retenu à Malleret — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le parc local commande la faisabilité : sur 22 résidences principales, on estime 21 maisons individuelles (96 %) à Malleret. L'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la rénovation des parties privatives d'un appartement.