à Malijai, l'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives. On relève 868 résidences principales recensées, 392 diagnostics publiés par l'ADEME, un rattachement intercommunal à CA Provence-Alpes-Agglomération, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Malijai est crédible.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 613 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA Provence-Alpes-Agglomération, 452 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Malijai, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
À l'échelle intercommunale, à Malijai relève de CA Provence-Alpes-Agglomération. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
L'écueil le plus coûteux reste un isolant étanche à la vapeur posé sur un mur qui doit sécher. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 2 360 € à 4 719 € sur le chiffrage retenu à Malijai — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.33 personne(s) par logement en moyenne à Malijai, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². La rénovation d'un bâti antérieur à 1948 se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Structure du parc de Malijai : 71 % de maisons individuelles, soit environ 613 logements sur 868 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, le poids réel de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés dans les projets déposés.
La séquence prime sur la vitesse : la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 occupe un artisan formé aux enduits chaux-chanvre durant dix à seize semaines à Malijai. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Malijai : que une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) figure au devis, que un artisan formé aux enduits chaux-chanvre soit qualifié RGE à la date de signature, et que le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948. À Malijai, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.