Sur ce territoire, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 372 résidences principales recensées, 224 diagnostics publiés par l'ADEME, 76 % de maisons individuelles, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Malbuisson est crédible.
Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 261 logements occupés par leur propriétaire, 602 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 282 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Malbuisson, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
À la réception à Malbuisson, le document déterminant est le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
La séquence prime sur la vitesse : la sortie d'une étiquette F ou G occupe un accompagnateur agréé et un groupement RGE durant quatre à huit mois, audit compris à Malbuisson. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 423 300 € à 846 600 € sur le chiffrage retenu à Malbuisson — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 224 DPE publiés par l'ADEME à Malbuisson, soit 602 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un accompagnateur agréé et un groupement RGE, dont l'intervention sur la sortie d'une étiquette F ou G dure quatre à huit mois, audit compris.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Malbuisson, la sortie de passoire en absorbe environ 10583 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Qui décide, et donc qui finance : 70 % de propriétaires occupants à Malbuisson, soit environ 261 logements. Pour la sortie d'une étiquette F ou G, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Sur la facture, ce poste vaut 1 388 € à 2 005 € par an à Malbuisson : la sortie d'une étiquette F ou G couvre 45 à 65 % des consommations, soit 18 673 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1c.