Ce que ces chiffres disent du potentiel : 134 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Loue-Lison, de l'ordre de 66 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Malbrans, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Malbrans le montrent nettement. On relève un rattachement intercommunal à CC Loue-Lison, 11 diagnostics publiés par l'ADEME, 82 résidences principales recensées, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Malbrans est crédible.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Malbrans, la part de maisons atteint 80 % du parc (66 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Rapporté au plan de financement, le logement loué représente de l'ordre de 2680 % du montant plafonné retenu à Malbrans. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
Une moyenne de 1.89 personne(s) par logement à Malbrans : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la remise à niveau d'un logement mis en location avec le reste du bouquet.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 11 DPE publiés par l'ADEME à Malbrans, soit 134 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Malbrans en zone H1c, cela représente entre 10 036 et 15 055 kWh évités par an, soit 1 078 € à 1 617 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Malbrans : que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé figure au devis, que un opérateur agréé par l'Anah soit qualifié RGE à la date de signature, et que le constat de décence après travaux soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 107 200 € à 214 400 € à Malbrans, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.