Reste le financement du solde : sur le cas type à Malbo, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 44 maisons individuelles, environ 39 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC de Saint-Flour. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Malbo, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Périmètre de consultation conseillé pour la remise à niveau d'un logement mis en location : Cantal. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Malbo, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Amortissement à Malbo : le poste de 703 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 35 175 € par an. Encore faut-il que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Structure du parc de Malbo : 96 % de maisons individuelles, soit environ 44 logements sur 46 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Malbo, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 703 500 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Sur le cas type retenu à Malbo — 105 m² en zone H1c — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 21 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 462 000 € et 945 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Point de vigilance financier à Malbo : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 70 350 € à 140 700 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 703 500 € TTC à Malbo supporte 36 675 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.