La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Malarce-sur-la-Thines le montrent nettement. On relève 73 % de propriétaires occupants, 150 résidences principales recensées, 87 % de maisons individuelles, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Malarce-sur-la-Thines est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : un bassin de travaux structuré autour de CC Pays des Vans en Cévennes, de l'ordre de 130 maisons individuelles, 200 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Malarce-sur-la-Thines, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
À l'échelle intercommunale, à Malarce-sur-la-Thines relève de CC Pays des Vans en Cévennes. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la remise à niveau d'un logement mis en location et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Qui décide, et donc qui finance : 73 % de propriétaires occupants à Malarce-sur-la-Thines, soit environ 110 logements. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 2 010 000 € pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Malarce-sur-la-Thines, soit 100 500 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 1.79 personne(s) par logement en moyenne à Malarce-sur-la-Thines, ce qui fixe la base de calcul à 100 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Malarce-sur-la-Thines, en zone H1c, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le solde se finance : à Malarce-sur-la-Thines, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 480 € d'économie annuelle attendue.
À la réception à Malarce-sur-la-Thines, le document déterminant est le constat de décence après travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.