à Maizet, le nombre de résidences principales concernées donne l'ordre de grandeur du parc à ventiler après isolation. On relève 141 résidences principales recensées, 360 habitants, 83 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Maizet est crédible.
Reste la question du taux applicable : pour « VMC double flux à Maizet prix », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La part de propriétaires occupants — 83 % à Maizet — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la pose d'une ventilation mécanique, soit environ 117 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Rapporté au plan de financement, la VMC représente de l'ordre de 14 % du montant plafonné retenu à Maizet. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 4 320 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 2 430 €.
Même projet, aides très différentes : sur la pose d'une ventilation mécanique à Maizet, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Maizet : que un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux figure au devis, que un ventiliste RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que la mesure des débits bouche par bouche soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la pose d'une ventilation mécanique à Maizet suppose un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 5 400 € revient à 270 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Maizet, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la pose d'une ventilation mécanique et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : des gaines souples écrasées, qui divisent le débit réel par deux oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 540 € à 1 080 € à Maizet, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.