Le cas de référence retenu ici porte sur 120 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 16 500 kWh par an, soit près de 1 770 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : 211 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC des Portes Euréliennes d'Ile de France, environ 141 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Maisons, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.68 personne(s) par logement en moyenne à Maisons, ce qui fixe la base de calcul à 120 m². La pose d'une ventilation mécanique se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Maisons, en zone H1b, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la pose d'une ventilation mécanique et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Exigence opposable à Maisons : un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la pose d'une ventilation mécanique qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le choix du scénario change l'assiette : à Maisons, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la VMC chiffré autour de 6 750 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Point de vigilance financier à Maisons : des gaines souples écrasées, qui divisent le débit réel par deux. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 675 € à 1 350 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
À la réception à Maisons, le document déterminant est la mesure des débits bouche par bouche. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Trésorerie du projet à Maisons : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 770 € d'économie annuelle auxquels la VMC participe.