Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « isolation plancher bas à Machault », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : 259 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 247 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 283 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Machault, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 79 DPE publiés par l'ADEME à Machault, soit 259 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur intervenant en sous-sol, dont l'intervention sur l'isolation du plancher bas dure deux à quatre jours.
Contexte urbain à Machault : 305 résidences principales pour 815 habitants. Sur l'isolation du plancher bas, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Le parc local commande la faisabilité : sur 305 résidences principales, on estime 283 maisons individuelles (93 %) à Machault. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
Rapporté au plan de financement, le plancher bas représente de l'ordre de 8 % du montant plafonné retenu à Machault. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 2 400 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 1 350 €.
Le solde se finance : à Machault, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le plancher bas contribue déjà à 1 770 € d'économie annuelle attendue.
Sur le cas type retenu à Machault — 120 m² en zone H1a — l'isolation du plancher bas porte sur environ 60 m² de sous-face. Au prix de marché observé, 30 à 70 € par m² de sous-face, le poste ressort entre 1 800 € et 4 200 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Trois pièces décident du versement à Machault : le devis portant R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé, l'attestation RGE de un isolateur intervenant en sous-sol et le contrôle de continuité en périphérie. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.