Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Lurcy-le-Bourg, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives, et les données de Lurcy-le-Bourg le montrent nettement. On relève 100 % de maisons individuelles, 275 habitants, 87 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Lurcy-le-Bourg est crédible.
La part de propriétaires occupants — 87 % à Lurcy-le-Bourg — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la rénovation des parties privatives d'un appartement, soit environ 120 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Combien de m² habitable exactement ? À Lurcy-le-Bourg, le logement de référence de 105 m² situé en zone H1c en compte environ 65 pour la rénovation des parties privatives d'un appartement. La dépense attendue s'établit dès lors entre 14 300 € et 27 300 € TTC (220–420 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Lurcy-le-Bourg : que la frontière contractuelle entre privatif et parties communes figure au devis, que un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé soit qualifié RGE à la date de signature, et que le procès-verbal de mesure des débits de ventilation soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Côté performance, la rénovation des parties privatives d'un appartement pèse pour 25 à 45 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Lurcy-le-Bourg en zone H1c, cela représente entre 6 545 et 11 782 kWh évités par an, soit 703 € à 1 265 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Amortissement à Lurcy-le-Bourg : le poste de 20 800 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 1 040 € par an. Encore faut-il que la frontière contractuelle entre privatif et parties communes reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 30 DPE publiés par l'ADEME à Lurcy-le-Bourg, soit 217 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé, dont l'intervention sur la rénovation des parties privatives d'un appartement dure trois à six semaines.
Une moyenne de 1.99 personne(s) par logement à Lurcy-le-Bourg : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la rénovation des parties privatives d'un appartement avec le reste du bouquet.