La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné à Lunel. On relève environ 3 648 logements chauffés au gaz ou au fioul, 11 730 résidences principales recensées, 58 % de maisons individuelles, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Lunel est crédible.
Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 6 452 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 6 815 maisons individuelles, 3 648 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 31 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lunel, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 11 111 950 € à 22 223 900 € sur le chiffrage retenu à Lunel — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Lunel, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 111 119 500 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Lunel, sur une base de 110 m² en zone H2c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 3 317 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 72 974 000 € à 149 265 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Structure du parc de Lunel : 58 % de maisons individuelles, soit environ 6 815 logements sur 11 730 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Lunel, le gaz couvre 30 % du parc, le fioul 1 %, l'électricité 67 %. La remise à niveau d'un logement mis en location s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Trésorerie du projet à Lunel : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle auxquels le logement loué participe.
Statut d'occupation à Lunel : 6 452 logements occupés par leur propriétaire, soit 55 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.