à Lumbres, la part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives. On relève 57 % de propriétaires occupants, 816 diagnostics publiés par l'ADEME, un rattachement intercommunal à CC du Pays de Lumbres, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Lumbres est crédible.
Les données publiques dessinent un gisement précis : 1 265 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 77 % du parc, environ 929 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 1 428 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lumbres, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Mix de chauffage à Lumbres : 19 % d'électricité, 72 % de gaz, 5 % de fioul, 4 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de la rénovation des parties privatives d'un appartement : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
La part de propriétaires occupants — 57 % à Lumbres — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la rénovation des parties privatives d'un appartement, soit environ 929 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la rénovation des parties privatives d'un appartement à Lumbres, élargir la consultation à l'ensemble du département (Pas-de-Calais) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Structure du parc de Lumbres : 87 % de maisons individuelles, soit environ 1 428 logements sur 1 639 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, le poids réel de l'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée dans les projets déposés.
Sur la facture, ce poste vaut 737 € à 1 327 € par an à Lumbres : la rénovation des parties privatives d'un appartement couvre 25 à 45 % des consommations, soit 12 355 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Lumbres : que la frontière contractuelle entre privatif et parties communes figure au devis, que un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé soit qualifié RGE à la date de signature, et que le procès-verbal de mesure des débits de ventilation soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Trésorerie du projet à Lumbres : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle auxquels le lot privatif participe.