Nous raisonnons à Luisant sur un logement de 110 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 480 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 1 851 logements occupés par leur propriétaire, 2 324 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 74 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Luisant, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Exigence opposable à Luisant : un taux d'autoconsommation supérieur à 60 %. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de une installation photovoltaïque en autoconsommation qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
À la réception à Luisant, le document déterminant est l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Trois pièces décident du versement à Luisant : le devis portant un taux d'autoconsommation supérieur à 60 %, l'attestation RGE de un installateur RGE QualiPV et l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de une installation photovoltaïque en autoconsommation. À Luisant, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Qui décide, et donc qui finance : 59 % de propriétaires occupants à Luisant, soit environ 1 851 logements. Pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 2 324 logements à Luisant sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 74 % du parc. Pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
La séquence prime sur la vitesse : une installation photovoltaïque en autoconsommation occupe un installateur RGE QualiPV durant deux à trois jours à Luisant. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.