À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 118 logements occupés par leur propriétaire, 103 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 141 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lugan, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 356 habitants, 76 % de propriétaires occupants, 16 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Lugan est crédible.
Point de vigilance financier à Lugan : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 217 750 € à 435 500 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Lugan, le logement de référence de 110 m² situé en zone H2c en compte environ 65 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 430 000 € et 2 925 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Exigence opposable à Lugan : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Lugan, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Base ADEME : 16 diagnostics enregistrés à Lugan, soit un taux de 103 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un opérateur agréé par l'Anah est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la remise à niveau d'un logement mis en location (cinq à neuf mois).
Rapporté au plan de financement, le logement loué représente de l'ordre de 5444 % du montant plafonné retenu à Lugan. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Lugan : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la remise à niveau d'un logement mis en location ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.