à Lublé, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 17 diagnostics publiés par l'ADEME, 87 % de propriétaires occupants, 99 % de maisons individuelles, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Lublé est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 254 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Touraine Ouest Val de Loire, de l'ordre de 66 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lublé, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Structure du parc de Lublé : 99 % de maisons individuelles, soit environ 66 logements sur 67 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Lublé : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 54 140 € sur un montant de 1 038 500 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Amortissement à Lublé : le poste de 1 038 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 51 925 € par an. Encore faut-il que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Lublé, sur une base de 105 m² en zone H1b, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 31 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 682 000 € à 1 395 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Lublé. Le logement loué pesant environ 1 038 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Point de vigilance financier à Lublé : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 103 850 € à 207 700 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1b applicable à Lublé correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.