Sur ce territoire, la proportion de maisons individuelles mesure le gisement réel de façades traitables par l'extérieur. On relève 165 habitants, 72 résidences principales recensées, 86 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Lozay est crédible.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « isolation par l'extérieur à Lozay », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Calendrier administratif à Lozay : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager l'isolation thermique par l'extérieur avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Sur la facture, ce poste vaut 531 € à 797 € par an à Lozay : l'isolation thermique par l'extérieur couvre 20 à 30 % des consommations, soit 7 418 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2c.
La séquence prime sur la vitesse : l'isolation thermique par l'extérieur occupe un façadier RGE durant quatre à sept semaines à Lozay. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
L'écart entre profils est considérable à Lozay : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'isolation thermique par l'extérieur, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Combien de m² de façade exactement ? À Lozay, le logement de référence de 110 m² situé en zone H2c en compte environ 126 pour l'isolation thermique par l'extérieur. La dépense attendue s'établit dès lors entre 18 900 € et 28 980 € TTC (150–230 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
L'écueil le plus coûteux reste l'arrêt d'isolant en pied de façade, qui recrée un pont thermique linéique. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 2 394 € à 4 788 € sur le chiffrage retenu à Lozay — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
La part de propriétaires occupants — 86 % à Lozay — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation thermique par l'extérieur, soit environ 62 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.