Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CC de la Forêt, environ 879 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 974 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Loury, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Loury, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur le cas type retenu à Loury — 115 m² en zone H1b — l'isolation du plancher bas porte sur environ 58 m² de sous-face. Au prix de marché observé, 30 à 70 € par m² de sous-face, le poste ressort entre 1 740 € et 4 060 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
À la réception à Loury, le document déterminant est le contrôle de continuité en périphérie. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 7 % du plafond applicable à Loury pour le plancher bas. Traduit en aide effective, cela donne 2 320 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 1 305 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
En cas de contrôle sur site à Loury : la mention de R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé sur le devis, la qualification RGE de un isolateur intervenant en sous-sol, et le contrôle de continuité en périphérie. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
La séquence prime sur la vitesse : l'isolation du plancher bas occupe un isolateur intervenant en sous-sol durant deux à quatre jours à Loury. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Loury, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 900 € comme le plancher bas, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Loury relève de la zone H1b, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation du plancher bas s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.