Reste le financement du solde : sur le cas type à Lougres, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale à Lougres. On relève 91 % de propriétaires occupants, 334 résidences principales recensées, 742 habitants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Lougres est crédible.
Périmètre de consultation conseillé pour un programme voté en assemblée générale : Doubs. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Lougres, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Côté performance, un programme voté en assemblée générale pèse pour 35 à 55 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Lougres en zone H1c, cela représente entre 9 609 et 15 100 kWh évités par an, soit 1 032 € à 1 622 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Lougres, sur une base de 110 m² en zone H1c, un programme voté en assemblée générale représente de l'ordre de 56 lot principal. Multiplié par un prix unitaire de 9 000 à 24 000 €, on obtient une fourchette de 504 000 € à 1 344 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de un programme voté en assemblée générale. À Lougres, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 189 DPE pour 1 000 résidences principales à Lougres (63 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et donc la date de démarrage possible pour un programme voté en assemblée générale.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Lougres relève de la zone H1c, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de un programme voté en assemblée générale s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Lougres, le programme collectif en absorbe environ 2310 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.