La part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives à Loubersan. On relève un rattachement intercommunal à CC Astarac Arros en Gascogne, 10 diagnostics publiés par l'ADEME, 84 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Loubersan est crédible.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : 135 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 71 maisons individuelles, environ 62 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Loubersan, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Combien de m² habitable exactement ? À Loubersan, le logement de référence de 110 m² situé en zone H2c en compte environ 68 pour la rénovation des parties privatives d'un appartement. La dépense attendue s'établit dès lors entre 14 960 € et 28 560 € TTC (220–420 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Loubersan : que la frontière contractuelle entre privatif et parties communes figure au devis, que un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé soit qualifié RGE à la date de signature, et que le procès-verbal de mesure des débits de ventilation soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Loubersan, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 460 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Ne signez rien avant l'accord : sur la rénovation des parties privatives d'un appartement à Loubersan, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 10 DPE publiés par l'ADEME à Loubersan, soit 135 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé, dont l'intervention sur la rénovation des parties privatives d'un appartement dure trois à six semaines.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la rénovation des parties privatives d'un appartement traite 25 à 45 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Loubersan, en zone H2c, cela ramène 6 182 à 11 127 kWh par an, valorisés 664 € à 1 195 € au tarif conventionnel 2026.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Loubersan, la part de maisons atteint 96 % du parc (71 logements). Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, cela signifie que l'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.