Côté éligibilité : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Lonlay-le-Tesson », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : un bassin de travaux structuré autour de CA Flers Agglo, environ 87 logements occupés par leur propriétaire, 216 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lonlay-le-Tesson, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Rapporté au plan de financement, le logement loué représente de l'ordre de 84 % du montant plafonné retenu à Lonlay-le-Tesson. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 26 800 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 15 075 €.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Lonlay-le-Tesson, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 620 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Contexte urbain à Lonlay-le-Tesson : 102 résidences principales pour 229 habitants. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Le choix du scénario change l'assiette : à Lonlay-le-Tesson, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 33 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Lonlay-le-Tesson : que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé figure au devis, que un opérateur agréé par l'Anah soit qualifié RGE à la date de signature, et que le constat de décence après travaux soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 3 350 € à 6 700 € sur le chiffrage retenu à Lonlay-le-Tesson — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
La part de propriétaires occupants — 85 % à Lonlay-le-Tesson — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 87 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.