à Longvic, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 2 288 diagnostics publiés par l'ADEME, 8 896 habitants, 4 248 résidences principales recensées, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Longvic est crédible.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de Dijon Métropole, environ 2 162 logements occupés par leur propriétaire, 3 458 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 81 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Longvic, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Longvic, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Longvic, en zone H1c, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
La part de propriétaires occupants — 51 % à Longvic — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 2 162 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Longvic, le logement de référence de 105 m² situé en zone H1c en compte environ 959 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 21 098 000 € et 43 155 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
À la réception à Longvic, le document déterminant est le constat de décence après travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Longvic. Le logement loué pesant environ 32 126 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Base ADEME : 2 288 diagnostics enregistrés à Longvic, soit un taux de 539 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un opérateur agréé par l'Anah est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la remise à niveau d'un logement mis en location (cinq à neuf mois).