Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 1 926 logements occupés par leur propriétaire, 1 483 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 59 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de CA Coeur d'Essonne Agglomération. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Longpont-sur-Orge, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 115 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Longpont-sur-Orge, le gaz couvre 54 % du parc, le fioul 5 %, l'électricité 39 %. La rénovation d'un bâti antérieur à 1948 s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
La part de propriétaires occupants — 76 % à Longpont-sur-Orge — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, soit environ 1 926 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Longpont-sur-Orge compte 6 482 habitants et 2 527 logements principaux. Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Exigence opposable à Longpont-sur-Orge : une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible). Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Combien de logements concernés ? À Longpont-sur-Orge, 1 483 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (59 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Le choix du scénario change l'assiette : à Longpont-sur-Orge, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le bâti ancien chiffré autour de 24 765 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Longpont-sur-Orge, la part de maisons atteint 74 % du parc (1 865 logements). Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, cela signifie que l'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.