Sur le volet ressources : pour « panneaux solaires à Longjumeau rentabilité », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Longjumeau, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Qui décide, et donc qui finance : 55 % de propriétaires occupants à Longjumeau, soit environ 4 901 logements. Pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Structure du parc de Longjumeau : 29 % de maisons individuelles, soit environ 2 579 logements sur 8 862 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, le poids réel de l'orientation de la toiture et les masques proches dans les projets déposés.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Longjumeau, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 6 750 € comme le photovoltaïque, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 4 431 logements à Longjumeau sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 50 % du parc. Pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Longjumeau, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de une installation photovoltaïque en autoconsommation et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.48 personne(s) par résidence principale à Longjumeau, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 115 m², que une installation photovoltaïque en autoconsommation doit être dimensionné.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Longjumeau, le photovoltaïque en absorbe environ 17 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 3 038 € à 5 400 € selon la catégorie de ressources.