Le cas de référence retenu ici porte sur 110 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
à Longecourt-en-Plaine, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 2.32 personne(s) par logement, 96 % de maisons individuelles, 507 résidences principales recensées, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Longecourt-en-Plaine est crédible.
Guichet compétent : CC de la Plaine Dijonnaise, dont dépend le territoire à Longecourt-en-Plaine. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur l'isolation du plancher bas — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 275 € à 550 € à Longecourt-en-Plaine, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Longecourt-en-Plaine, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 750 € comme le plancher bas, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Longecourt-en-Plaine, sur une base de 110 m² en zone H1c, l'isolation du plancher bas représente de l'ordre de 55 m² de sous-face. Multiplié par un prix unitaire de 30 à 70 €, on obtient une fourchette de 1 650 € à 3 850 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Longecourt-en-Plaine, en zone H1c, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation du plancher bas et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.32 personne(s) par logement en moyenne à Longecourt-en-Plaine, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². L'isolation du plancher bas se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le parc local commande la faisabilité : sur 507 résidences principales, on estime 489 maisons individuelles (96 %) à Longecourt-en-Plaine. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.