Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 100 % de maisons individuelles, 2.27 personne(s) par logement, 482 habitants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Lomont est crédible.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : environ 187 logements occupés par leur propriétaire, 212 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 212 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lomont, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 212 DPE pour 1 000 résidences principales à Lomont (45 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Lomont suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 3 350 000 € revient à 167 500 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Lomont, le logement loué en absorbe environ 8375 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 335 000 € à 670 000 € à Lomont, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Lomont, le logement de référence de 110 m² situé en zone H1c en compte environ 100 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 2 200 000 € et 4 500 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Dans l'ordonnancement du chantier à Lomont, la remise à niveau d'un logement mis en location mobilise un opérateur agréé par l'Anah pendant cinq à neuf mois. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
À la réception à Lomont, le document déterminant est le constat de décence après travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.