Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CC Anjou Bleu Communauté, environ 284 logements occupés par leur propriétaire, 337 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Loiré, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « VMC double flux à Loiré prix », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
L'écueil le plus coûteux reste des gaines souples écrasées, qui divisent le débit réel par deux. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 540 € à 1 080 € sur le chiffrage retenu à Loiré — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
La séquence prime sur la vitesse : la pose d'une ventilation mécanique occupe un ventiliste RGE durant trois à cinq jours à Loiré. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
La part de propriétaires occupants — 77 % à Loiré — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la pose d'une ventilation mécanique, soit environ 284 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Combien de bouche d'extraction exactement ? À Loiré, le logement de référence de 115 m² situé en zone H2b en compte environ 4 pour la pose d'une ventilation mécanique. La dépense attendue s'établit dès lors entre 3 600 € et 7 200 € TTC (900–1 800 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Loiré : que un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux figure au devis, que un ventiliste RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que la mesure des débits bouche par bouche soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Loiré relève de la zone H2b, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la pose d'une ventilation mécanique s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Trésorerie du projet à Loiré : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle auxquels la VMC participe.