Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 105 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 244 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 372 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA Morlaix Communauté. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Locquénolé, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La logistique dépend de la densité : 790 habitants pour 386 résidences principales à Locquénolé. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'isolation des combles, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Combien de m² de plancher de combles exactement ? À Locquénolé, le logement de référence de 105 m² situé en zone H2a en compte environ 63 pour l'isolation des combles. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 575 € et 4 725 € TTC (25–75 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Locquénolé, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 400 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Une moyenne de 2.05 personne(s) par logement à Locquénolé : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation des combles avec le reste du bouquet.
Statut d'occupation à Locquénolé : 325 logements occupés par leur propriétaire, soit 84 % du parc. La décision d'engager l'isolation des combles y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
L'écueil le plus coûteux reste la trappe d'accès et les spots encastrés laissés non traités. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 315 € à 630 € sur le chiffrage retenu à Locquénolé — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Locquénolé, en zone H2a, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation des combles et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.