Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 418 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC du Périgord Ribéracois, 345 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lisle, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Nous raisonnons à Lisle sur un logement de 105 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le choix du scénario change l'assiette : à Lisle, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le bouquet maison chiffré autour de 68 250 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Sur la facture, ce poste vaut 1 142 € à 1 650 € par an à Lisle : le traitement complet de l'enveloppe d'une maison couvre 45 à 65 % des consommations, soit 15 364 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2c.
Structure du parc de Lisle : 93 % de maisons individuelles, soit environ 418 logements sur 449 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, le poids réel de l'échafaudage et l'occupation du logement pendant le chantier dans les projets déposés.
Trésorerie du projet à Lisle : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle auxquels le bouquet maison participe.
Amortissement à Lisle : le poste de 68 250 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 3 413 € par an. Encore faut-il que un métré contradictoire des quatre parois déperditives reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
En cas de contrôle sur site à Lisle : la mention de un métré contradictoire des quatre parois déperditives sur le devis, la qualification RGE de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE, et la note de dimensionnement postérieure à l'isolation. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Point de vigilance financier à Lisle : le générateur commandé avant le calcul de déperditions après travaux. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 6 825 € à 13 650 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.