Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 942 logements occupés par leur propriétaire, 347 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CU Caen la Mer. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lion-sur-Mer, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Lion-sur-Mer, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 347 DPE pour 1 000 résidences principales à Lion-sur-Mer (434 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé et donc la date de démarrage possible pour la rénovation des parties privatives d'un appartement.
Une moyenne de 1.99 personne(s) par logement à Lion-sur-Mer : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la rénovation des parties privatives d'un appartement avec le reste du bouquet.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Lion-sur-Mer compte 2 486 habitants et 1 249 logements principaux. Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
L'écart entre profils est considérable à Lion-sur-Mer : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
La part de propriétaires occupants — 75 % à Lion-sur-Mer — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la rénovation des parties privatives d'un appartement, soit environ 942 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Sur la facture, ce poste vaut 703 € à 1 265 € par an à Lion-sur-Mer : la rénovation des parties privatives d'un appartement couvre 25 à 45 % des consommations, soit 11 782 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Lion-sur-Mer correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la rénovation des parties privatives d'un appartement rentabilise vite son surcoût, à performance identique.