Le cas de référence retenu ici porte sur 105 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 400 kWh par an, soit près de 1 550 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 173 maisons individuelles, 287 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 143 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lion-en-Sullias, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le choix du scénario change l'assiette : à Lion-en-Sullias, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le saut de classes chiffré autour de 66 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Lion-en-Sullias : 5,5 % pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre sur un logement de plus de deux ans, soit 3 441 € sur un montant de 66 000 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un scénario de gain de classes, de deux à quatre traite 30 à 70 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Lion-en-Sullias, en zone H1b, cela ramène 7 855 à 18 327 kWh par an, valorisés 844 € à 1 968 € au tarif conventionnel 2026.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Lion-en-Sullias relève de la zone H1b, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de un scénario de gain de classes, de deux à quatre s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Trois pièces décident du versement à Lion-en-Sullias : le devis portant un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur, l'attestation RGE de un auditeur énergétique qualifié et le rapport d'audit après travaux et l'attestation de fin de travaux. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Lion-en-Sullias, le saut de classes en absorbe environ 165 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Lion-en-Sullias est un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.