Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « isolation plancher bas à Lignerolles », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Sur ce territoire, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 39 diagnostics publiés par l'ADEME, 137 résidences principales recensées, 362 habitants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Lignerolles est crédible.
Exigence opposable à Lignerolles : R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'isolation du plancher bas qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 3 000 € pour l'isolation du plancher bas à Lignerolles, soit 150 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation du plancher bas. À Lignerolles, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Trésorerie du projet à Lignerolles : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 770 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.
Point de vigilance financier à Lignerolles : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 300 € à 600 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Qui décide, et donc qui finance : 87 % de propriétaires occupants à Lignerolles, soit environ 119 logements. Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Lignerolles. Le plancher bas pesant environ 3 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.