La lecture du parc complète l'analyse : un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays d'Olmes, de l'ordre de 75 maisons individuelles, environ 68 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lieurac, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Lieurac, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 21 450 € à 42 900 € à Lieurac, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
La logistique dépend de la densité : 181 habitants pour 80 résidences principales à Lieurac. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un programme voté en assemblée générale, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Lieurac est rattachée à CC du Pays d'Olmes. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de un programme voté en assemblée générale et signalent les dispositifs locaux cumulables.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de un programme voté en assemblée générale. À Lieurac, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Structure du parc de Lieurac : 94 % de maisons individuelles, soit environ 75 logements sur 80 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un programme voté en assemblée générale, le poids réel de le calendrier de convocation et la majorité applicable dans les projets déposés.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, un programme voté en assemblée générale à Lieurac suppose un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 214 500 € revient à 10 725 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Le choix du scénario change l'assiette : à Lieurac, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le programme collectif chiffré autour de 214 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.