Sur ce territoire, la zone climatique fixe la résistance thermique cible en toiture, poste dominant du bilan de déperdition. On relève 327 habitants, 38 diagnostics publiés par l'ADEME, 82 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Liercourt est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 137 maisons individuelles, 271 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 115 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Liercourt, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Liercourt, les combles en absorbe environ 8 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 485 € à 2 640 € selon la catégorie de ressources.
Le choix du scénario change l'assiette : à Liercourt, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec les combles chiffré autour de 3 300 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Statut d'occupation à Liercourt : 115 logements occupés par leur propriétaire, soit 82 % du parc. La décision d'engager l'isolation des combles y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Liercourt, la part de maisons atteint 98 % du parc (137 logements). Pour l'isolation des combles, cela signifie que la ventilation de la sous-face de couverture conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Planning réaliste à Liercourt : un à trois jours en soufflage d'intervention pour un isolateur RGE sur l'isolation des combles. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Trois pièces décident du versement à Liercourt : le devis portant R ≥ 7 m².K/W en combles perdus, R ≥ 6 en rampants, l'attestation RGE de un isolateur RGE et les repères de hauteur d'isolant soufflé. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
L'écart entre profils est considérable à Liercourt : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'isolation des combles, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.