Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CC du Grand Roye, 216 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 104 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Liancourt-Fosse, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Liancourt-Fosse, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 116 résidences principales recensées, 292 habitants, 2.52 personne(s) par logement, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Liancourt-Fosse est crédible.
Rapporté au plan de financement, le plancher bas représente de l'ordre de 7 % du montant plafonné retenu à Liancourt-Fosse. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 2 320 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 1 305 €.
Une moyenne de 2.52 personne(s) par logement à Liancourt-Fosse : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation du plancher bas avec le reste du bouquet.
Trois pièces décident du versement à Liancourt-Fosse : le devis portant R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé, l'attestation RGE de un isolateur intervenant en sous-sol et le contrôle de continuité en périphérie. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Exigence opposable à Liancourt-Fosse : R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'isolation du plancher bas qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
À la réception à Liancourt-Fosse, le document déterminant est le contrôle de continuité en périphérie. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Liancourt-Fosse, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation du plancher bas et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 216 DPE pour 1 000 résidences principales à Liancourt-Fosse (25 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur intervenant en sous-sol et donc la date de démarrage possible pour l'isolation du plancher bas.