Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Levoncourt, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CC Sundgau, de l'ordre de 93 maisons individuelles, 226 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Levoncourt, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Structure du parc de Levoncourt : 88 % de maisons individuelles, soit environ 93 logements sur 106 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, le poids réel de l'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée dans les projets déposés.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la rénovation des parties privatives d'un appartement à Levoncourt suppose la frontière contractuelle entre privatif et parties communes maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 21 760 € revient à 1 088 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Solde du dossier à Levoncourt : la pièce déterminante est le procès-verbal de mesure des débits de ventilation. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 226 DPE pour 1 000 résidences principales à Levoncourt (24 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé et donc la date de démarrage possible pour la rénovation des parties privatives d'un appartement.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Levoncourt, en zone H1b, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la rénovation des parties privatives d'un appartement et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Sur le cas type retenu à Levoncourt — 110 m² en zone H1b — la rénovation des parties privatives d'un appartement porte sur environ 68 m² habitable. Au prix de marché observé, 220 à 420 € par m² habitable, le poste ressort entre 14 960 € et 28 560 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Levoncourt, le lot privatif en absorbe environ 54 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 9 792 € à 17 408 € selon la catégorie de ressources.