Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 91 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 106 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC de Puisaye-Forterre. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Levis, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Levis, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 2.10 personne(s) par logement, 86 % de propriétaires occupants, un rattachement intercommunal à CC de Puisaye-Forterre, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Levis est crédible.
Sur la facture, ce poste vaut 197 € à 337 € par an à Levis : l'isolation du plancher bas couvre 7 à 12 % des consommations, soit 3 142 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1c.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 2 650 € pour l'isolation du plancher bas à Levis, soit 133 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Exigence opposable à Levis : R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'isolation du plancher bas qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Combien de m² de sous-face exactement ? À Levis, le logement de référence de 105 m² situé en zone H1c en compte environ 53 pour l'isolation du plancher bas. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 590 € et 3 710 € TTC (30–70 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Statut d'occupation à Levis : 91 logements occupés par leur propriétaire, soit 86 % du parc. La décision d'engager l'isolation du plancher bas y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
L'écueil le plus coûteux reste les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 265 € à 530 € sur le chiffrage retenu à Levis — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
À l'échelle intercommunale, à Levis relève de CC de Puisaye-Forterre. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur l'isolation du plancher bas et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.