Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 268 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 472 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Marches du Velay-Rochebaron. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Les Villettes, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Les Villettes le montrent nettement. On relève 2.65 personne(s) par logement, 95 % de maisons individuelles, 1 450 habitants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Les Villettes est crédible.
Rapporté au plan de financement, le logement loué représente de l'ordre de 20854 % du montant plafonné retenu à Les Villettes. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Les Villettes, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
À la réception à Les Villettes, le document déterminant est le constat de décence après travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Les Villettes, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 8 341 500 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Le parc local commande la faisabilité : sur 548 résidences principales, on estime 522 maisons individuelles (95 %) à Les Villettes. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 147 DPE publiés par l'ADEME à Les Villettes, soit 268 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Les Villettes, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 770 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.