à Les Marêts, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 53 résidences principales recensées, un rattachement intercommunal à CC du Provinois, 100 % de maisons individuelles, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Les Marêts est crédible.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Les Marêts, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 850 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur le cas type retenu à Les Marêts — 125 m² en zone H1a — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 26 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 572 000 € et 1 170 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Statut d'occupation à Les Marêts : 49 logements occupés par leur propriétaire, soit 93 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le solde se finance : à Les Marêts, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 850 € d'économie annuelle attendue.
En cas de contrôle sur site à Les Marêts : la mention de les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé sur le devis, la qualification RGE de un opérateur agréé par l'Anah, et le constat de décence après travaux. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 264 DPE pour 1 000 résidences principales à Les Marêts (14 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.87 personne(s) par logement en moyenne à Les Marêts, ce qui fixe la base de calcul à 125 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Sur la facture, ce poste vaut 1 343 € à 2 015 € par an à Les Marêts : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 18 764 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.