Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « sortie passoire thermique à Les Bois d'Anjou », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La lecture du parc complète l'analyse : environ 808 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Baugeois Vallée, de l'ordre de 986 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Les Bois d'Anjou, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Exigence opposable à Les Bois d'Anjou : l'atteinte d'une étiquette D au minimum. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la sortie d'une étiquette F ou G qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
L'écart entre profils est considérable à Les Bois d'Anjou : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la sortie d'une étiquette F ou G, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
La logistique dépend de la densité : 2 525 habitants pour 1 016 résidences principales à Les Bois d'Anjou. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la sortie d'une étiquette F ou G, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le solde se finance : à Les Bois d'Anjou, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand la sortie de passoire contribue déjà à 1 530 € d'économie annuelle attendue.
La part de propriétaires occupants — 80 % à Les Bois d'Anjou — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 808 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 224 100 € à 448 200 € sur le chiffrage retenu à Les Bois d'Anjou — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Côté performance, la sortie d'une étiquette F ou G pèse pour 45 à 65 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Les Bois d'Anjou en zone H2b, cela représente entre 11 618 et 16 782 kWh évités par an, soit 1 248 € à 1 802 € de facture en moins au tarif de référence 2026.