Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 87 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 118 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Vallée des Baux-Alpilles (CC VBA). Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Les Baux-de-Provence, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Les Baux-de-Provence, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 264 habitants, 129 résidences principales recensées, un rattachement intercommunal à CC Vallée des Baux-Alpilles (CC VBA), en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Les Baux-de-Provence est crédible.
Statut d'occupation à Les Baux-de-Provence : 87 logements occupés par leur propriétaire, soit 67 % du parc. La décision d'engager la sortie d'une étiquette F ou G y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 121 DPE publiés par l'ADEME à Les Baux-de-Provence, soit 938 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un accompagnateur agréé et un groupement RGE, dont l'intervention sur la sortie d'une étiquette F ou G dure quatre à huit mois, audit compris.
Périmètre de consultation conseillé pour la sortie d'une étiquette F ou G : Bouches-du-Rhône. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Les Baux-de-Provence, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
En cas de contrôle sur site à Les Baux-de-Provence : la mention de l'atteinte d'une étiquette D au minimum sur le devis, la qualification RGE de un accompagnateur agréé et un groupement RGE, et le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la sortie d'une étiquette F ou G à Les Baux-de-Provence suppose l'atteinte d'une étiquette D au minimum maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 6 598 500 € revient à 329 925 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 659 850 € à 1 319 700 € sur le chiffrage retenu à Les Baux-de-Provence — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Rapporté au plan de financement, la sortie de passoire représente de l'ordre de 16496 % du montant plafonné retenu à Les Baux-de-Provence. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.