La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 815 maisons individuelles, 253 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA Grand Calais Terres et Mers. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Les Attaques, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Les Attaques », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
L'écart entre profils est considérable à Les Attaques : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Structure du parc de Les Attaques : 97 % de maisons individuelles, soit environ 815 logements sur 838 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Les Attaques, le logement de référence de 115 m² situé en zone H1a en compte environ 375 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 8 250 000 € et 16 875 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Qui décide, et donc qui finance : 82 % de propriétaires occupants à Les Attaques, soit environ 685 logements. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.46 personne(s) par logement en moyenne à Les Attaques, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Les Attaques : que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé figure au devis, que un opérateur agréé par l'Anah soit qualifié RGE à la date de signature, et que le constat de décence après travaux soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 253 DPE pour 1 000 résidences principales à Les Attaques (212 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.