Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 22 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 25 maisons individuelles, 286 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lemps, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Lemps, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève un rattachement intercommunal à CC des Baronnies en Drôme Provençale, 28 résidences principales recensées, 89 % de maisons individuelles, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Lemps est crédible.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 1.43 personne(s) par résidence principale à Lemps, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 90 m², que la remise à niveau d'un logement mis en location doit être dimensionné.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la remise à niveau d'un logement mis en location traite 40 à 60 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Lemps, en zone H1c, cela ramène 9 018 à 13 527 kWh par an, valorisés 969 € à 1 453 € au tarif conventionnel 2026.
Solde du dossier à Lemps : la pièce déterminante est le constat de décence après travaux. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Trésorerie du projet à Lemps : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 330 € d'économie annuelle auxquels le logement loué participe.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Lemps suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 402 000 € revient à 20 100 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Lemps, sur une base de 90 m² en zone H1c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 12 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 264 000 € à 540 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 286 DPE pour 1 000 résidences principales à Lemps (8 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.