Côté éligibilité : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Lège-Cap-Ferret », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 3 420 maisons individuelles, 1 101 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 28 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de CA du Bassin d'Arcachon Nord (COBAN). Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lège-Cap-Ferret, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Lège-Cap-Ferret : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 2 773 355 € sur un montant de 53 198 000 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Lège-Cap-Ferret, la part de maisons atteint 85 % du parc (3 420 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 53 198 000 € pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Lège-Cap-Ferret, soit 2 659 900 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Lège-Cap-Ferret est rattachée à CA du Bassin d'Arcachon Nord (COBAN). Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la remise à niveau d'un logement mis en location et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 1.97 personne(s) par logement en moyenne à Lège-Cap-Ferret, ce qui fixe la base de calcul à 105 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 5 319 800 € à 10 639 600 € sur le chiffrage retenu à Lège-Cap-Ferret — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
La part de propriétaires occupants — 73 % à Lège-Cap-Ferret — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 2 932 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.