à Leforest, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 2.45 personne(s) par logement, 93 % de maisons individuelles, un rattachement intercommunal à CA d'Hénin-Carvin, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Leforest est crédible.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Leforest, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Amortissement à Leforest : le poste de 36 381 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 1 819 050 € par an. Encore faut-il que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Le solde se finance : à Leforest, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 700 € d'économie annuelle attendue.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Leforest. Le logement loué pesant environ 36 381 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Périmètre de consultation conseillé pour la remise à niveau d'un logement mis en location : Pas-de-Calais. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Leforest, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
La part de propriétaires occupants — 58 % à Leforest — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 1 662 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 3 638 100 € à 7 276 200 € à Leforest, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Leforest, sur une base de 115 m² en zone H1a, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 1 086 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 23 892 000 € à 48 870 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.