Le gisement local se lit dans les mêmes données : de l'ordre de 55 maisons individuelles, 273 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Mellois en Poitou. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Vert, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 105 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Le Vert relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Le Vert, sur une base de 105 m² en zone H2c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 27 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 594 000 € à 1 215 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le parc local commande la faisabilité : sur 55 résidences principales, on estime 55 maisons individuelles (100 %) à Le Vert. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
À la réception à Le Vert, le document déterminant est le constat de décence après travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Base ADEME : 15 diagnostics enregistrés à Le Vert, soit un taux de 273 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un opérateur agréé par l'Anah est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la remise à niveau d'un logement mis en location (cinq à neuf mois).
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Le Vert : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la remise à niveau d'un logement mis en location ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
La part de propriétaires occupants — 93 % à Le Vert — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 51 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.