Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « panneaux solaires à Le Tronchet rentabilité », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 115 m², en zone H2b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 200 kWh par an, soit près de 1 530 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Ne signez rien avant l'accord : sur une installation photovoltaïque en autoconsommation à Le Tronchet, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Solde du dossier à Le Tronchet : la pièce déterminante est l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Structure du parc de Le Tronchet : 100 % de maisons individuelles, soit environ 66 logements sur 66 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, le poids réel de l'orientation de la toiture et les masques proches dans les projets déposés.
Statut d'occupation à Le Tronchet : 58 logements occupés par leur propriétaire, soit 88 % du parc. La décision d'engager une installation photovoltaïque en autoconsommation y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 675 € à 1 350 € à Le Tronchet, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Le Tronchet, sur une base de 115 m² en zone H2b, une installation photovoltaïque en autoconsommation représente de l'ordre de 3 kWc installé. Multiplié par un prix unitaire de 1 900 à 2 600 €, on obtient une fourchette de 5 700 € à 7 800 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Trois pièces décident du versement à Le Tronchet : le devis portant un taux d'autoconsommation supérieur à 60 %, l'attestation RGE de un installateur RGE QualiPV et l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.